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Que suis-je venue faire ici ? Qu’est-ce que je veux faire de ma vie ? C’est un questionnement que je me pose depuis toute petite. De ma compréhension, nous ne sommes pas ici sur Terre, comme cela, pour rien. La vie a un sens et toute vie sur Terre est importante et a un but précis. Ainsi, depuis toute petite j’ai l’intime conviction d’avoir quelque chose à faire sur Terre de précis, sans savoir quoi exactement. Au fil des années, de mes compréhensions les mots changeaient, mais le problème restait toujours le même : Que souhaitais-je faire de ma vie ? Le seul truc que je savais c’était que je souhaitais être utile aux autres.

 

Au cœur du système scolaire : les débuts

Tous les ans à l’école, le jour de la rentrée, on nous demande souvent le métier que nous souhaitons faire plus tard. Je n’ai jamais vraiment su quoi répondre à cette question. Le plus souvent, je mettais ce qui me passait par la tête et qui paraissait bien. Parfois, cela différait même en fonction du moment où on nous posait la question. Ou alors, je répondais que je ne savais pas. Petite, j’avais l’idée d’être chanteuse, danseuse, écrivaine. Puis j’ai voulu être artiste, professeur, astronome, psychologue, astrophysicienne, traductrice, éditrice, auteure, ingénieure, … Bref j’ai voulu faire pleins de métiers différents, pour pleins de raisons différentes, et encore je ne me souviens pas de tous ceux qui m’ont, à un moment donné, intéressée.

Lors du choix de la filière au lycée, je me suis naturellement dirigée vers la filière scientifique. C’était celle qui me correspondait le mieux. J’avais mis tout ce qui était en lien avec les arts de côté, croyant (à tord) que cela ne pouvait être fait qu’en loisir. Je me suis ensuite dirigée vers une classe préparatoire aux grandes écoles (PCSI). Dès le premier mois j’ai compris que cela ne me correspondait pas. Je suis alors partie l’année suivante dans des études de psychologie … pareil, ce n’était pas pour moi. Depuis le collège, j’ai passé des heures et des heures à faire pleins de recherches sur pleins d’études, filières différentes sans jamais véritablement trouver quelque chose qui me plaisait plus que le reste, quelque chose où j’aurais pu me dire « oui c’est ça que je veux faire ! ».

J’avais beau avoir quelques facilités pour l’école et faire partie de la case des « bons » élèves, j’avais conscience et ce depuis longtemps, je dirais dès le début du collège à peu près, que notre système éducatif en France avait de gros défauts. Plutôt que de mettre en valeur les capacités innées de chacun, je voyais que notre système valorisait des élèves à cause de leurs bonnes notes à l’école et dévalorisaient les autres à cause de leurs moins bonnes voire mauvaises notes. Cela me rappelle une citation de Albert Einstein qui dit que « Tout le monde est un génie, mais si vous jugez un poisson sur ses capacités à grimper à un arbre il passera sa vie à croire qu’il est stupide. »

 

La phase de recherche et de questionnements

Ainsi, parallèlement au cursus scolaire, dès 2012 à peu près, j’ai commencé à m’informer, grâce à internet, sur des manières d’apprendre différemment. Il me semble que cela a commencé avec les langues. Je venais véritablement de comprendre l’intérêt réel de parler une langue étrangère. J’ai alors voulu me perfectionner en anglais grâce à la multitude de ressources disponibles sur internet. Ensuite, de fil en aiguille, j’ai découvert qu’en dehors de tous les conditionnements qui sont promus dans notre société, il existe des personnes qui exercent leur passion, sans forcément avoir eu un diplôme dans leur thématique, et qui n’ont pas forcément de problèmes d’argent. Ces conditionnements, programmes du style : « Pour bien gagner sa vie il faut suivre de longues études supérieures pour avoir un ou des diplômes reconnus pour ensuite pouvoir trouver, si on a de la chance, un travail où on sera bien payé » et autres qu’on nous sert à tout va de pleins de façons différentes sont encore tellement ancrés dans la croyance populaire qu’il peut être difficile de prendre conscience que des alternatives existent.

Pourtant, c’est le cas. Il existe aujourd’hui de nombreuses personnes qui vivent de leur activité. Par exemple, de ce que j’ai pu constater via mes recherches, sur internet, il existe pleins de personnes, dans pleins de domaines différents, qui vivent de leur blog, site internet, art, chaîne YouTube, et autres, et pas seulement les personnes ayant des millions de vues. J’ai alors fini par comprendre que cela correspondait déjà plus avec ce que je souhaitais faire : vivre de mon activité en faisant quelque chose qui me passionne véritablement. Je me suis donc beaucoup renseignée sur comment faire pour vivre de son blog/de son activité. Il existe aujourd’hui une multitude de ressources à ce sujet sur internet.

Mais il me manquait encore et toujours quelque chose d’important : le sujet. Qu’est-ce que j’avais envie de transmettre ? Qu’est-ce que je voulais partager ? Je n’en avais aucune idée. Non pas parce que rien ne m’intéressait, mais au contraire parce qu’il y avait énormément de sujets qui m’intéressaient, et je voulais écrire et partager sur tout ce que je découvrais et comprenais. J’ai voulu écrire sur l’alimentation, la santé, les conditions de vie des animaux, la spiritualité, le développement personnel, la conscience, les mensonges dans le monde, les méthodes alternatives d’apprentissage, … Bref, pleins de thèmes (et sous-thèmes) différents. Du coup, je ne savais pas trop par où commencer. Dès 2015, j’ai écrit quelques articles sur certains de ces thèmes, mais j’ai très vite abandonné.

 

Compréhensions et prise de décision

Jusqu’au jour où j’ai vraiment intégré que je n’allais pas faire qu’un seul métier ou parler que d’un seul sujet toute ma vie. Tout cela changera en même temps que moi-même j’évoluerai, car ce que je souhaite transmettre, ce que je souhaite incarner ne se trouve pas dans un seul métier unique déjà existant sur Terre. A partir du moment où j’ai intégré cela j’ai ensuite compris qu’il me fallait justement sortir de ce bourdonnement mental incessant dans lequel j’étais où je me posais mille et une question et enfin AGIR.  Parce que, ce n’est pas en restant dans notre mental, à se poser mille et une questions qu’on pourra trouver notre but ici sur Terre. C’est au contraire en agissant, en testant pleins de choses, sans constamment se limiter via pleins de fausses croyances, de conditionnements présents dans notre mental.

Souvent, je me disais que je n’avais pas d’idées, que je ne savais pas quoi faire. Et quand des idées arrivaient, je me dévalorisais et ne me sentais pas capable de les accomplir. Ce n’est pas cet état d’esprit qui allait me faire avancer. Quand j’ai compris que peu importe tout ce qui me passait par la tête, l’important était d’agir, à partir de là, j’ai enfin arrêté de me poser trois milliards de questions. J’ai enfin pris la décision de passer à l’action. J’ai alors pris une feuille de papier et un stylo et j’ai noté en me focalisant sur mon être intérieur, sur ce qui me donnait de la Joie, loin de tout doute mental :

  • Quelles sont mes passions et les choses que j’aime faire ?
  • Comment pourrais-je vivre de ces passions ?
  • Pourquoi est-ce que je veux faire cela et quelles sont mes valeurs ?
  • Une fois les idées claires sur tout cela, j’ai noté, car c’est ce qui en apparence me manquait le plus, toutes les idées de sujets d’articles qui me venaient en tête et dont j’avais envie de parler.

Cela m’a permis de faire ressortir et de prendre conscience que j’avais déjà tout en moi, que je savais exactement ce que je voulais faire mais que je m’empêchais de le faire, par peur, par manque de confiance en moi. Pour le dernier point par exemple, j’ai noté une soixantaine de sujets. Cela ne veut pas dire que je vais forcément partager sur tous ces sujets, car je préfère agir en fonction de mon ressenti du moment lorsque j’écris un article, mais cela m’a permis de prendre conscience que les idées sont là, et de faire sauter certaines barrières mentales. Ainsi, quand je n’ai aucune idée de sujet d’article, je regarde cette liste et je prends celui qui m’inspire le plus. Cela me permet de passer à l’action et de commencer à écrire, et parfois en commençant à écrire c’est en fait un tout autre sujet qui fait surface.

 

Agir, un pas après l’autre

L’important n’est pas tant d’avoir des milliards d’idées, de chercher LE truc parfait pour nous et ainsi rester coincé dans les idées, dans le mental. C’est plutôt de s’ouvrir au monde, de sortir de cette illusion mentale où tout Semble parfait mais ne l’est pas et D’AGIR. Lancer la première action, afin de véritablement rendre Réel toutes ces idées qui jusque-là restaient uniquement mentales.

Peu importe tout ce qui traverse notre mental, l’important est véritablement D’agir, car rien ne se passera tant que nous n’agirons pas pour rendre nos souhaits réels. Prendre une idée, une action, celle qui nous paraît le plus atteignable et la mettre en pratique, puis passer à la suivante. Un pas après l’autre. Rien ne sert de se presser et de vouloir tout faire en même temps tout de suite, de vouloir le truc parfait tout de suite, si ce n’est de perdre encore plus de temps, et qui plus est, de se perdre soi-même en chemin.

 

Sarah

 

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Sarah